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Articles

1973, l'arrivé dans notre nouvelle maison

 Nous sommes en 1973, j'ai 3 ans. Mon père, ma mère, ma sœur et moi arrivons dans une maison quasiment en ruine dans un petit village d'Eure-et-Loir. Mes parents qui, avant, vivaient en banlieue nord de Paris et qui faisaient déjà les marchés étaient terrorisés à l'idée de laisser dormir le camion dehors avec la marchandise. Au moins, ici, le camion est à l'abri.  Dans la maison, nous n'avons rien, même pas l'eau et encore moins isolation, évacuation, chauffage efficace. Nous allions à la piscine pour nous laver dans les douches, l'eau venait d'un puits dans le jardin. Dans la pièce unique à vivre ou une cheminée à feu ouvert assurait le seul point de chaleur et un appel d'air froid qui passait sous la porte. Nous avions chaud devant et froid derrière.  Mon père a passé des années à reconstruire cette maison, pièce par pièce. La salle de bain, puis ma chambre, la cuisine ... 50 ans plus tard, ma mère y vit toujours.

Programme d’un candidat libertarien. Introduction, devoirs de l’État et du résident.

  C’est avec grande émotion que j’annonce publiquement aujourd’hui ma décision de me présenter à la Présidence de République Française aux prochaines élections. Cette décision est purement symbolique, le système étant vérolé jusque dans ses plus hautes sphères et verrouillé depuis sa base, je n’ai absolument aucune chance d’obtenir les signatures d’élus nécessaires à la réalisation de mon plan. Pas plus, d’ailleurs, ne ferai-je la démarche de les rechercher. Cet exercice est purement théorique et n’a pour seul objectif que de coucher sur papier (ou sur écran) ce que pourrait être un programme libertarien, ou un monde idéal pour l’idéaliste que je suis. La France n’est plus aujourd’hui une terre de liberté. Ses lois sont illisibles. L’assistanat généralisé a tué la libre entreprise. La corruption a pris des proportions démesurées, pour devenir légale, elle a même été renommée “subventions”, “aides publiques” ou “financements publics”. La France n’a plus ni front...

Sur les marchés

J'ai littéralement grandi là, sur les marchés de Trappes et de Maurepas dans les années 70. Mes parents vendaient des fringues et moi, je courais à la caravane à crêpes me goinfrer ou chez le libraire lire le dernier Guy L'éclair. Parfois, je trouvais une pièce de 5 francs qui passait immédiatement dans une boite de petits soldats en plastiques que j'achetais chez le marchand de jouet du marché.   

Effort Surhumain

  NUS, Singapour 2006

Les domaines d’intervention de l’État et la souveraineté individuelle.

  En dehors de ses devoirs Régaliens, l’état doit s’engager dans certains domaines stratégiques afin d’assurer la sécurité de la nation et de ses résidents. Dans le domaine de l’énergie, L’État demandera à EDF d’assurer la fourniture de l’électricité au même prix à tous les résidents. En échange, EDF aura accès aux prêts de l’État afin de lui permettre d’investir dans les infrastructures propres à garantir un accès à l’énergie pour tous. Dans le domaine de l’eau, l’État sera donneur d’ordre à des sociétés privées afin de garantir que tous les foyers aient accès à l’eau au même prix. À défaut, la Mairie de la commune assurera elle même ce rôle sur son budget. Dans le domaine de l’armement, l’État s’assurera que la France dispose des moyens technologiques et des infrastructures industrielles nécessaires. Dans le domaine forestier, l’État s’assurera de la conservation de son patrimoine forestier. Ceci s’applique également à tous les espaces naturels en gén...

Propagande

Les Carlinghome de Charles Louvet furent utilisées dans le cadre d'une campagne de propagande de l'Aéronautique Française.  

Impôts, taxes, charges et citoyenneté.

L’argent qu’un individu gagne par son travail est la représentation exclusive de son effort et de son temps de vie. En prendre une partie sans son accord préalable explicite n’est rien d’autre que du vol institutionnalisé ou du travail forcé — autrement dit, une forme d'esclavage moderne. L’esclavage ayant été aboli et le vol pénalement interdit, aucun impôt, aucune taxe, aucune charge ne seront plus jamais imposés de force sur le fruit du travail. Toutes les taxes, charges sociales, charges salariales, charges patronales, impôts locaux, T.V.A. actuelle, T.I.P.P., et les centaines de prélèvements bureaucratiques qui asphyxient les Français seront abolis purement et simplement. L’artisan gagnera exactement ce qu’il facturera. Le salarié touchera l’intégralité de la somme déboursée par son employeur (100 % du super-brut). 1. Le Triptyque Fiscal : Trois impôts, pas un de plus Pour assurer ses fonctions régaliennes (sécurité, justice, armée), l'État disposera exclusivement de trois...