Accéder au contenu principal

Articles

L'illusion constitutionnelle : Chronique d'un coup d'État feutré

« Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. » Cet article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 résonne aujourd'hui comme une condamnation à mort de nos institutions. Le principe théorique est pourtant d'une simplicité enfantine, pensé pour compartimenter le pouvoir en trois branches distinctes : Le législatif écrit les lois. L'exécutif exécute les lois. Le judiciaire sanctionne leur non-respect. Dans l'esprit de la caste qui nous dirige, la règle du jeu est limpide : chacun chez soi, et les moutons — comprenez : le peuple, cette masse jugée incapable de s'auto-gouverner — seront bien gardés. Pourtant, que ce soit à l'échelle française ou européenne, ce garde-fou démocratique est purement et simplement bafoué. Une justice sous tutelle et un Parlement de façade Le premier hold-up concerne l'autorité judiciaire. Dans notre ...
Articles récents

Génération X

  Je suis intimement convaincu que nous choisissons notre temps. Nous ne venons pas sur Terre par hasard, mais à l'époque précise que notre âme a décidé de vivre et d'expérimenter. Si j'en ai la certitude, c'est parce que je n'aurais pas pu ouvrir les yeux sur ce monde à un meilleur moment qu'en cette année 1970. L'âge de l'insouciance J'ai eu la chance de grandir au rythme du Club Dorothée , de Goldorak et des éclats de rire de la troupe du Splendide . C'était la génération Goldman et Queen. Au cinéma, nous découvrions le premier Superman ou L'Avare avec De Funès — un événement que personne à l'école n'aurait manqué. C'était le temps des après-midis entières passées avec les copains, entre pique-niques, bêtises innocentes et tours en motocross. La France affichait alors fièrement ses réussites : le TGV, le Concorde, sa souveraineté. On payait en francs, nous avions une monnaie, et l'équipe de France de football reflétait l...

Les amoureux sous le pont

 Singapour 2006    

Tu es de ma famille

 En 2007, je m'installai à Nankin, en Chine ou j'allais vivre les 3 prochaines années. Aujourd'hui, je dirais que la Chine me manque et que j'aimerais bien y vivre encore, mais à l'époque je me souviens surtout d'un changement difficile. Puis sont venues les rencontres, une petite communauté Française s'est formée autour d'un restaurant monté par un Français. Tous les week-end, nous faisions des après midi Tarots en pleurant sur le saucisson sec qui nous manquait terriblement. Au delà de l'amitié, le challenge de vivre en Chine était tel, nous avions traversé les mêmes épreuves, les mêmes challenges et une sorte de fraternité est née. Celle des gens qui, s'ils n'ont pas le sang en commun, ont une sorte de passage, d'épreuve qui les rend plus proches.     

Transports en commun

  Au moins, le conducteur a un casque. 

Les chiens

 J'ai passé mon enfance entouré de teckel, ce petit chien en forme de saucisse sur pattes et à fort tempérament (et souvent adorable). De Néron à Vogue en passant par Sidonie, j'ai longtemps estimé que ma vie ne pouvait être vécue qu'entourée d'animaux.  

L'élastique

 Le jeu de l'élastique, vous avez connu ?  Quelle fureur dans les années 70 et 80, il n'y pas une cour de récré qui n'a pas connu ce jeu ou un joueur saute dans des situations de plus en plus complexes autour d'un élastique tenu par deux autres joueurs.