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Les vendeurs de ballons

 Nankin, China 2008    
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Les 3 piliers de l'entreprise : Pourquoi la vision et le capital l'emportent sur le reste

  Une entreprise repose sur trois piliers fondamentaux : les investisseurs, l'entrepreneur et les employés. Si chacun joue son rôle, leur importance respective est souvent mal comprise. 1. Les investisseurs : Le capital initial Les investisseurs sont indispensables. Il est strictement impossible de bâtir une entreprise ou de créer un outil de travail sans fonds pour les financer. Trouvez-moi un seul exemple d'entreprise sans capital. Même le marchand de crêpes de rue a besoin d'acheter de la farine, du lait, des œufs et son matériel de cuisson avant de vendre sa première crêpe. Il a besoin d'un capital (ouh, le vilain mot !). 2. L'entrepreneur : La vision et le risque L'entrepreneur, c'est celui qui a la vision, celui qui prend les risques, qui dirige et qui ose rêver. Ces profils sont rares, et c'est pour cela qu'ils doivent être très bien rémunérés. Certes, il existe des entreprises sans entrepreneur à leur tête (le cas récent de la reprise de Dura...

L'illusion constitutionnelle : Chronique d'un coup d'État feutré

« Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. » Cet article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 résonne aujourd'hui comme une condamnation à mort de nos institutions. Le principe théorique est pourtant d'une simplicité enfantine, pensé pour compartimenter le pouvoir en trois branches distinctes : Le législatif écrit les lois. L'exécutif exécute les lois. Le judiciaire sanctionne leur non-respect. Dans l'esprit de la caste qui nous dirige, la règle du jeu est limpide : chacun chez soi, et les moutons — comprenez : le peuple, cette masse jugée incapable de s'auto-gouverner — seront bien gardés. Pourtant, que ce soit à l'échelle française ou européenne, ce garde-fou démocratique est purement et simplement bafoué. Une justice sous tutelle et un Parlement de façade Le premier hold-up concerne l'autorité judiciaire. Dans notre ...

Génération X

  Je suis intimement convaincu que nous choisissons notre temps. Nous ne venons pas sur Terre par hasard, mais à l'époque précise que notre âme a décidé de vivre et d'expérimenter. Si j'en ai la certitude, c'est parce que je n'aurais pas pu ouvrir les yeux sur ce monde à un meilleur moment qu'en cette année 1970. L'âge de l'insouciance J'ai eu la chance de grandir au rythme du Club Dorothée , de Goldorak et des éclats de rire de la troupe du Splendide . C'était la génération Goldman et Queen. Au cinéma, nous découvrions le premier Superman ou L'Avare avec De Funès — un événement que personne à l'école n'aurait manqué. C'était le temps des après-midis entières passées avec les copains, entre pique-niques, bêtises innocentes et tours en motocross. La France affichait alors fièrement ses réussites : le TGV, le Concorde, sa souveraineté. On payait en francs, nous avions une monnaie, et l'équipe de France de football reflétait l...

Les amoureux sous le pont

 Singapour 2006    

Tu es de ma famille

 En 2007, je m'installai à Nankin, en Chine ou j'allais vivre les 3 prochaines années. Aujourd'hui, je dirais que la Chine me manque et que j'aimerais bien y vivre encore, mais à l'époque je me souviens surtout d'un changement difficile. Puis sont venues les rencontres, une petite communauté Française s'est formée autour d'un restaurant monté par un Français. Tous les week-end, nous faisions des après midi Tarots en pleurant sur le saucisson sec qui nous manquait terriblement. Au delà de l'amitié, le challenge de vivre en Chine était tel, nous avions traversé les mêmes épreuves, les mêmes challenges et une sorte de fraternité est née. Celle des gens qui, s'ils n'ont pas le sang en commun, ont une sorte de passage, d'épreuve qui les rend plus proches.     

Transports en commun

  Au moins, le conducteur a un casque.